Lauren Henry, co-fondatrice de CasaMatch Thomas Jorge, co-fondateur de CasaMatch

Lauren Henry & Thomas Jorge

Co-fondateurs de CasaMatch. 20 ans tous les deux, sortis d'un BTS PIM, basés à Épernay.

BTS Professions Immobilières Marne (51) Co-fondé à deux Sans investisseurs
← Retour à l'accueil
0

D'où vient l'idée

— Lauren, à l'origine de l'idée —

Hello, moi c'est Lauren. 20 ans, Épernay, BTS PIM (Professions Immobilières). Au fil de ma formation, j'ai vite remarqué que la recherche de biens immobiliers pouvait être longue, parfois compliquée, et loin d'être aussi fluide qu'elle devrait l'être.

Face à ce constat, j'ai imaginé une solution plus rapide, simple et efficace pour faciliter la mise en relation entre les biens et les personnes qui les recherchent. Convaincue du potentiel de cette idée, je l'ai partagée avec Thomas, qui a pris le projet en main pour le développer et lui donner vie.

C'est ainsi qu'est née CasaMatch, une application pensée pour moderniser et simplifier la recherche immobilière.

1

L'enseignement, puis le terrain

— Thomas —

J'ai fait un BTS PIM — Professions Immobilières. Deux ans pour apprendre le droit immobilier, la transaction, la gestion locative, la copropriété. Le programme est dense, complet, et on en sort en théorie prêt à vendre un appart ou louer une maison.

Sauf qu'entre la salle de classe et le bureau d'une agence, il y a un fossé. C'est en stage que j'ai vraiment compris comment marche le marché immobilier en France. Et c'est aussi là que j'ai compris pourquoi tant de gens détestent passer par une agence.

2

Le constat qui revient en boucle

Pendant mes stages, j'ai entendu les mêmes phrases dizaines de fois. Côté propriétaires d'abord :

"Les agences prennent 8 % du prix de vente, vous êtes sérieux ? Pour quoi faire ?"
"Je vais essayer de vendre tout seul d'abord. Si ça marche pas dans 3 mois, on verra."
"Vos honoraires sont trop chers, je connais quelqu'un qui m'a proposé moins."

Côté candidats — qu'ils cherchent à louer ou acheter — c'était pire :

"J'ai envoyé 47 dossiers, j'ai eu 2 réponses."
"Pourquoi je dois payer 29 € juste pour avoir le numéro de tel d'une annonce ?"
"Sur Leboncoin, la moitié des annonces sont des arnaques, et l'autre moitié c'est des agences qui rajoutent leurs frais sans le dire."

Au milieu, des agents immobiliers compétents, qui font bien leur travail, mais coincés dans des outils et des process des années 2000. Des CRM moches, des emails templates à 5 € le lead, des sites qui demandent un code postal et te crachent 3 000 résultats non filtrés.

3

Le marché n'a pas bougé depuis 20 ans

Quand mes parents ont acheté leur maison, ils ont utilisé Leboncoin et SeLoger. Quand mes amis plus âgés ont cherché un appart, ils ont utilisé les mêmes sites. Quand moi j'ai voulu faire un stage, j'ai utilisé — devine — Leboncoin et SeLoger. Vingt ans, et l'expérience est restée identique : du tri manuel dans des milliers d'annonces, des relances par email qui ne donnent rien, des annonces obsolètes ou en double, et beaucoup d'arnaques difficiles à repérer.

Pendant ce temps, dans tous les autres secteurs, on a eu Uber, Vinted, Doctolib, BlaBlaCar. Des applications mobiles qui prennent un service compliqué et le rendent fluide en 3 taps. L'immobilier, lui, est resté sur le format desktop des années 2005. Pourquoi ?

Parce que les acteurs en place n'ont pas intérêt à casser le modèle. PAP fait payer les particuliers pour publier leur annonce. SeLoger vit des abonnements pro des agences et appartient à un groupe coté en bourse qui doit défendre ses marges. Leboncoin gagne de l'argent grâce aux options de mise en avant et à la publicité. La FNAIM défend sa grille tarifaire historique. Tant que ça marche pour eux, ça ne bougera pas.

4

Donc j'ai construit CasaMatch

Pas pour réinventer l'immobilier — je n'ai pas la prétention de ça à 20 ans. Mais pour proposer une alternative claire, avec trois choix simples :

1. Publier gratuit

Tu publies ton annonce sans rien payer. Tu gères tes propres dossiers, ta sélection de candidats, tes visites. Tu utilises CasaMatch comme un Leboncoin sans pubs.

2. Demander à la carte

Tu veux qu'on rédige ton bail (59 €), ton compromis (129 €), ton offre d'achat (29 €) ? Tu paies juste la prestation, sans engagement.

3. Mandat complet

Tu veux qu'on gère tout — annonce, candidats, paperasse, signature — comme une vraie agence ? Mandat avec honoraires connus à l'avance.

Et côté candidat (acheteur ou locataire), c'est gratuit. Tu swipes les annonces comme une app de rencontre, tu peux parler aux propriétaires directement sans payer pour avoir leur contact, et si tu veux te démarquer tu peux faire valider ton dossier de solvabilité une fois pour toutes (19 € en location, 29 € en achat, réutilisable 2 mois).

5

Pourquoi Épernay et la Marne

Parce que j'y suis. Parce que je connais le marché : les loyers à Reims, les prix au m² à Épernay, les zones tendues et les zones détendues du département. Je connais des propriétaires, des agences locales, des candidats. Je peux écouter les vrais besoins du terrain, pas inventer une appli à Paris en pensant que je sais ce qui se passe ailleurs.

Quand CasaMatch marchera bien dans la Marne, on élargira au Grand Est, puis au reste de la France. Pas l'inverse.

6

Ce que CasaMatch n'est pas (et ne sera jamais)

Pour éviter tout malentendu :

Pas un Tinder de l'immo

Le swipe est un outil d'UI, pas une promesse de "match" magique. Tu utilises tes vrais critères, on n'invente rien.

Pas de revente de tes données

Tes data sont à toi, point. Pas de pubs, pas de partage avec des partenaires. Conformité RGPD stricte.

Sans investisseurs

Le projet est financé sur fonds propres, sans investisseurs. Ça veut dire avancer moins vite, mais sans devoir cocher des cases pour des actionnaires court-terme.

Une question ? Une remarque ?

Le mieux pour me contacter c'est par email. Je réponds toujours, même tard, même si tu veux juste comprendre comment ça marche.

Écris-moi
ou inscris-toi à la bêta privée : Retour à l'accueil →
Thomas Jorge
Co-fondateur & développement · CasaMatch
avec Lauren Henry, à l'origine de l'idée
Épernay, Marne (51)